Qui a inventé le chocolat ?

Qui a inventé le chocolat ?
Le chocolat vient du cacaoyer. Il donne des fruits volumineux, les cabosses, qui contiennent de 20 à 50 graines, les fèves. Depuis le IVe siècle environ, les Aztèques et les Mayas se servaient des fèves de cacao, tout d'abord comme monnaie et ensuite comme ingrédient pour fabriquer un breuvage, le breuvage des dieux. On grillait les amandes (fèves) dans une poêle de terre, on les écrasait entre deux pierres, on mélangeait la poudre obtenue à de l'eau bouillante et on fouettait avec des branchettes. À ce liquide bouillonnant, on ajoutait du piment, du musc, du miel ou de la farine de maïs. Les Mayas appelaient ce breuvage le « tchacahoua » et les Aztèques, le « tchocoatl ». Les Espagnols, qui pénétrèrent pour la première fois en Amérique Centrale vers 1523, en ont rapportés en Europe. Les moines les ont écrasées, les ont sucrés et vanillées pour enlever l'amertume. L'industrie du chocolat s'est développée au cours du XIXe siècle. Johann Van Houten invente la poudre de cacao en 1828. Antoine Brutus Menier en France, est le premier à fonder une chocolaterie d'envergure internationale, en 1824. On ne s'entend pas sur l'inventeur du chocolat brun (au lait). Certains disent que ce serait Jean Tobler de Suisse (assisté de Henry Nestlé) ou Daniel Peter de France. Tous les deux y travaillaient depuis 1860, la mise au point s'effectue vers 1870-1875 et en 1905, le chocolat au lait voit officiellement le jour. Le chocolat blanc est né après le chocolat brun. Il serait né d'un dérivé de la technique de fabrication du chocolat brun.

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# Posté le lundi 12 février 2007 02:09

Le détecteur de mensonges

Le détecteur de mensonges
Le détecteur de mensonges, appelé aussi polygraphe a été inventé en 1921 par un étudiant (canadien) en médecine : J.A. Larson. Il fut utilisé peu après pour un procès. Cette technique de détection de mensonges qui deviendra le test du polygraphe,fonctionnant sous la forme qu'on lui connaît aujourd'hui, mesurait les réactions physiologiques (respiration,transpiration,pression sanguine,etc...) lors de questions posées en série. Le psychologue William Moulton Marston a contribué à son perfectionnement. Néanmoins, de nombreuses recherches ont mis en doute sa fiabilité et les tribunaux l'ont rejeté.

(attention j'ai recopié à la main enfin plutôt au clavier ce texte qui vient d'un magazine de loisir xD)

# Posté le dimanche 04 mars 2007 01:57

Winnie The Pooh

Winnie The Pooh
L'écrivain britannique Alan Alexander Milne publie pour la premre fois les histoires de Winnie l'ourson, sous le nom original "Winnie The Pooh". L'idée de raconter les aventures d'un ours et d'un petit gaon au milieu d'une forêt, est venue à Milne à la suite d'une visite au zoo avec son fils, Christopher Robin. Ils rencontrèrent une petite oursonne nommée Winnie. Les premières illustrations sont de l'artiste Ernest H. Shepard qui s'est inspiré de l'ours en peluche de son fils. Le succès est immédiat, la Teddy Toy Compagnie fabrique des Winnie en peluche. A la mort de Milne, son épouse cèdera les droits à Walt Disney. Winnie l'ourson fera sa première apparition au cinéma en 1966 sous les traits de Disney.

Winnie l'ourson ou Les Nouvelles Aventures de Winnie l'ourson (The New Adventures of Winnie the Pooh) est une rie visée d'animation américaine en 82 épisodes de 26 minutes, cée par Mark Zaslove d'après le personnage imagi par Alan Alexander Milne et diffusée entre le 10 septembre 1988 et le 7 octobre 1991 sur le réseau Disney Channel. En France, la rie a é diffue à partir du 8 janvier 1989 sur TF1. Au Qbec, la série a été diffue à Radio-Canada.


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# Posté le mardi 06 mars 2007 07:46

Le rire

Le rire
QUE se passe-t-il lorsque nous rions ? Les psychologues ont pu établir une certaine typologie des processus psychophysiologique accompagnant ce phénomène. Quel que soit l'époque ou le lieu, des populations les plus reculées de Laponie aux fins fonds du continent australien, le rire implique toujours des mouvements des muscles du visage, du thorax et de l'abdomen. Tous manifestent une certaine tension mentale, une émotion, un surplus d'énergie qui déforme le visage, s'accompagne de vocalisations et de spasmes parfois violents.

Ainsi, au physique, le rire met en oeuvre presque toute la musculature du visage, grand et petit zygomatiques en tête (voir schéma). On dit souvent que l'on se tient les côtes : le diaphragme et les muscles intercostaux participent à la respiration saccadée qui projette l'air hors des voies respiratoires. Le manque d'oxygène qui s'ensuit provoque une accélération du rythme cardiaque. Il arrive que la contraction du diaphragme et de l'abdomen se traduise par une douleur insoutenable. Puis les muscles des jambes se relâchent à leur tour, le rieur s'effondre, parfois se roule par terre. Vient alors un état de relaxation, de sérénité dû à la détente musculaire et nerveuse.

Toutes ces dispositions physiques ont ceci de particulier que les muscles intervenant dans le rire ont aussi une autre fonction dans l'exercice des sens : vision, olfaction, goût, mastication, etc. Autrement dit, s'il y a une liaison entre la musculature faciale et l'expression du plaisir ou de la joie, il n'y a pas à proprement parler de muscles du rire. C'est en les détournant de leur fonction que nous avons dressé - c'est le propre de la culture - nos muscles à l'expression des sentiments, qu'il soient réflexes ou conventionnels (dans le cas du sourire de politesse par exemple).

Y aurait-il néanmoins un ou des organes du rire ? C'est la question que se sont posée nombre de neurologues et spécialistes du cerveau, en cherchant à localiser un éventuel centre du rire dans le système nerveux central. Il existe en effet des rires de caractère pathologique provoqués par des anomalies dont on ne sait pas grand-chose sinon qu'on peut provoquer des fous rires (qui n'ont d'ailleurs aucune tonalité affective) en stimulant mécaniquement une région proche de l'hypothalamus. S'appuyant sur ces éléments, des chercheurs ont pu montrer que le cortex frontal jouait un rôle dans la connexion entre le stimulus, la réponse émotionnelle et l'expression faciale de celle-ci. D'autres ont découvert que des substances dites « neurotransmettrices », comme la dopamine ou la noradrénaline, intervenaient également, aucune n'étant d'ailleurs spécifique du phénomène.

De nombreuses études se sont penchées sur les vertus du rire. Et la liste des bienfaits est longue. Ainsi, l'humour pourrait réduire les sensations de douleur, booster le système immunitaire, améliorer les fonctions cognitives, prévenir les maladies cardio-vasculaires, chasser le stress... Sans oublier les fonctions sociales du rire, qui permet de faciliter les rapports avec les autres, de s'intégrer à un groupe... Difficile aujourd'hui d'imaginer une vie sans humour !

La thérapie par les zygomatiques
D'ailleurs, de nombreux scientifiques se sont penchés sur l'utilisation de l'humour lors de psychothérapies, notamment de groupe. Et les résultats semblent effectivement montrer que le rire, s'il est utilisé à bon escient, peut s'avérer être un précieux allié du thérapeute. D'ailleurs, en dehors des thérapies, des "clubs du rire" se sont montés récemment, pour proposer une relaxation par l'humour. Certes, la méthode est plus proche d'exercices de respiration issus du yoga que d'une réelle partie de rigolade... Néanmoins, ces initiatives soulignent si besoin est le rôle essentiel du rire dans l'équilibre émotionnel. D'ailleurs, notre cerveau ne pourrait pas se passer de rire régulièrement...

Accro au rire !

Cette addiction de notre intellect au rire vient d'ailleurs d'être confirmée récemment. Des chercheurs américains(*) ont montré que l'humour aurait le même effet qu'une drogue. Pour en arriver à cette conclusion, ils ont soumis 16 volontaires à un IRM (appareil d'imagerie par résonance magnétique) permettant d'observer les zones du cerveau activées. Après leur avoir donné des illustrations, certaines drôles et d'autres sans queue ni tête, ils ont observé leur activité cérébrale. Ils ont ainsi remarqué que les images les plus drôles activaient les "centres de récompense", situés dans la partie gauche du cerveau. Ces zones sont impliquées dans la libération de dopamine, un neurotransmetteur primordial dans les sensations de plaisir. D'ailleurs, cette stimulation particulière du cerveau par l'humour est proche de celle des drogues. Ce qui pourrait expliquer pourquoi la marijuana fait rire... Plus sérieusement, les chercheurs pensent que cette observation permettra d'élucider les mécanismes de la déprime et ainsi trouver de nouveaux antidépresseurs.

6 minutes par jour

Bref que des bonnes nouvelles : le rire excellent pour notre santé tant physique que morale n'est plus diabolisé ! Et pourtant d'après les statistiques on rit de moins en moins : 18 minutes par jour en 1939, 6 en l'an 2000 !

L'humour médicament

Car le rire fait du bien. Si de façon empirique chacun a pu l'expérimenter, il a fallu attendre les années 70 pour que les bienfaits du rire sur le stress, le sommeil, la douleur soient précisés et expliqués scientifiquement. Tout a commencé aux Etats-Unis avec l'histoire de Norman Cousin. Atteint d'une spondylarthrite ankylosante (maladie qui atteint la colonne vertébrale), ce journaliste américain était perclus de douleurs et cloué dans un fauteuil roulant. Regardant la télévision, il tombe par hasard sur un film comique qui le fait rire et oublier ses souffrances. Il renouvelle l'expérience jusqu'à sa guérison qu'il racontera dans un livre resté célèbre Outre-Atlantique, intitulé "La volonté de guérir". En effet, le rire stimule la sécrétion d'endorphines des opiacés naturels, qui euphorisent et permettent d'atténuer temporairement la douleur, le stress et les angoisses. Apaisant, calmant, le rire déclenche dans le corps une onde musculaire, sorte de gymnastique douce qui tour à tour permet de contracter et de décontracter les yeux, la bouche, le diaphragme, les abdominaux, les cuisses, les épaules... Un massage intérieur qui tonifie les organes et stimule les défenses immunitaires. Les praticiens et thérapeutes du développement personnel ont intégré le rire à leur arsenal thérapeutique. Et peu à peu le rire est entré dans les hôpitaux, comme un complément de soins.


mes sources :

# Posté le dimanche 11 mars 2007 08:13

Mickey (article spécial pour Manon =)

Mickey (article spécial pour Manon =)
La naissance de Mickey
De 1924 à 1928, les productions des « Disney Bros Studios » sont distribuées par Charles Mintz avec qui Walt connaît constamment des désagréments et ce jusqu'en février 1928 où Mintz, souhaitant réduire ses rétributions à l'égard de Walt, prend le soin de mettre de son côté tous les animateurs de Disney (à l'exception de Ub Iwerks). Le deal est clair : soit Walt accepte de voir le prix d'un épisode de Oswald passer de 2250 à 1800 dollars ou Mintz continue les aventures d'Oswald sans Disney !Walt refuse et la légende veut que, plein d'amertume, celui-ci ai inventé le personnage de Mickey Mouse alors qu'il se trouvait avec sa femme Lillian dans le train qui le ramenait de son entretien avec Mintz à New-York. Initialement baptisé Mortimer, c'est Lillian qui aurait donné son nom à Mickey.
En vérité, si Walt Disney est le père spirituel de Mickey (il lui prêtera même sa voix dans les courts-métrages pendant 20 ans), Ub Iwerks a insufflé forme et vie à la souris. D'ailleurs, Mickey –formé à base de cercles, ce qui simplifie grandement son animation - n'est qu'une déclinaison en souris du lapin Oswald, la ressemblance est sans équivoque !
Communément, on cite « Steamboat Willie » (18 novembre 1928) comme étant le premier court-métrage où Mickey Mouse fait son apparition, il s'agit en fait du troisième mais sa notoriété s'explique du fait qu'il s'agisse du premier dessin-animé sonore. En effet, Mickey a déjà fait deux apparitions au cours de l'année 1928, la première dans « Plane Crazy » (entièrement animé par Ub Iwerks) et la seconde dans « Gallopin' Gaucho ».

Assisté de Les Clark notamment, Ub Iwerks animera les 15 premières apparitions de sa création, c'est à dire jusqu'à « Wild Waves » qui sort sur les écrans le 25 avril 1930.
À l'époque bien sûr, le travail d'animation est moins rigoureux, loin d'être exempt de défauts. Tout repose sur les facéties de Mickey, un personnage beaucoup moins bien pensant qu'aujourd'hui et plus proche des vedettes de l'époque comme Félix le Chat ou Charlie Chaplin.
Dans le milieu des années 30 avec l'arrivée de la couleur, les progrès techniques et l'importance grandissante que prend la maison Disney, l'animateur Fred Moore révisera le physique de Mickey, lui donnant des proportions plus honnêtes : une tête en forme de globe ou un corps plus épais.


L'euphorie des années 30
Le public accroche immédiatement au personnage de Mickey. Dès 1929, des clubs Mickey sont créés tandis que le merchandising se développe (et oui, déjà à l'époque), ainsi, le premier produit dérivé est un bloc-note à l'effigie de la souris tandis que Charlotte Clark initie la production de poupées Mickey ! (voila Manon on sait d'où viens ta poupée maintenant...peut être pas aussi vieille que ça remarque xD)
Le 16 mars 1935, le dernier court-métrage de Mickey en noir et blanc sort sur les écrans, les prochains seront en couleurs, à commencer par « The Band Concert » mais le gros de la carrière de Mickey est passé... Dès à présent, Mickey partagera l'affiche avec Donald et Dingo qui ont rejoint l'univers Disney (on parle pas de Minnie :s) , les dessins-animés avec le « trio » sont encore aujourd'hui les plus populaires, parmi eux : « Clock Cleaners », « Lonesome Ghosts », « Boat Builders » ou « Mickey's Trailer ».

Le déclin
À la fin des années 30, les apparitions de Mickey sont de plus en plus rares mais toujours de qualité, l'univers Disney s'est enrichi d'un grand nombre de personnages bien plus faciles à mettre en scène. Donald, par exemple, est la nouvelle coqueluche qui est parvenue à éclipser Mickey. Que reproche t'on à la souris ? D'être trop sérieuse, trop moralisatrice, ce n'est pas le genre de personnage à glisser sur une peau de banane ! Alors que sa carrière s'essouffle considérablement, Mickey obtient paradoxalement le rôle de sa vie en 1940 dans « Fantasia » où il est le personnage principal du segment de l'Apprenti sorcier, cette séquence, la moins abstraite du film, est devenue une pièce d'anthologie du cinéma d'animation ! Après des années de vache maigre (certaines années, il n'a aucun court-métrage à son actif), Mickey tire sa révérence le 18 avril 1953 avec « The Simple Things » alors que Donald remporte toujours un franc-succès et continue l'aventure des courts-métrages jusque dans les années 60 !


Et après...
Côté animation, il faut attendre 1983, soit 30 ans après « The Simple Things », pour retrouver la souris dans « Mickey's Christmas Carol » (« le Noël de Mickey »). En 1990, il refait une apparition dans « The Prince and the Pauper » (« le Prince et le Pauvre »). Sa dernière prestation dans un court-métrage remonte à 1995 dans « Runaway Brain » (« Mickey perd la tête ») où l'on a pu découvrir un Mickey Mouse rajeuni, accroc aux jeux vidéo.
Par ailleurs, Mickey sévit actuellement sur Disney Channel dans de nouvelles aventures télévisuelles telles que « Mickey Mouse Works » ou « Tous en boîte ».
Dans l'univers de la bande-dessinée, Topolino ou le Journal de Mickey affichent 70 ans d'existence au compteur mais notre chère souris a troqué le burlesque qui lui allait assez mal contre l'énigme policière. Epaulé par son ami Dingo, Mickey joue désormais les détectives sous les ordres du commissaire Finot et poursuit sans relâche des criminels comme Pat Hibulaire ou le Fantôme Noir.
Malgré sa déchéance rapide dans le milieu du dessin-animé après s'être fait supplanté par Donald notamment, Mickey fête aujourd'hui ses 75 ans et n'a aucunement perdu sa place de privilège, à savoir celle d'ambassadeur et de représentant de l'empire Disney. Partout, il est constamment fait référence à la souris : le logo de Disney Channel est formé à base de trois cercles qui symbolisent la frimousse de Mickey (le visage et les oreilles). Les citernes d'eau à l'entrée des « Studios Disney-MGM » et des « Walt Disney Studios » sont elles aussi surmontées des oreilles de Mickey.
Après 10 années de monopole dans l'univers Disney qui lui ont permis de nouer avec le succès, Mickey est en fin de compte vite devenu une institution, un symbole plus qu'un véritable personnage de mise en scène.



Minnie.
La fiancée de Mickey apparut en même temps que lui sur le fameux dessin animé sonorisé(Steamboat Willie) de Walt Disnet projeté le 18 novembre 1928, à New York. Quand Minnie fut-elle exactement créée par Walt Disney ? Mystère !(vraiment impossible de trouvé ça Manon dsl...)
Elle est très fiere d'être celle qui connaît le mieux Mickey et ne detèsete pas partager ses aventures même si parfois, elle trouve la vie un peu mouvementée ! En fait, elle souhaiterait convaincre Mickey de se reposer un peu et de déguster ses bons petits plats, mais un sort malin semble toujours contrecarrer la réalisation de ce rêve impossible...
Aussi connue que Mickey, son nom d'origine est Minnie Mouse. En France, elle est simplement Minnie... En Italie, Minni... En Norvège, Minni Mus... En Grèce, Mini Maoy.


(je suis pas vraiment fan de Disney, c'est juste que des amis m'ont demandé de faire des articles pour eux ^^)

mes sources :

# Posté le samedi 17 mars 2007 08:29